Des entraîneurs. J’en ai connu des dizaines. J’ai exécuté moult prouesses sous la férule de quelques-uns d’entre eux.

Bon, c’est vrai, pas tant que ça. Mais aujourd’hui, si je côtoie des entraîneurs, c’est en raison des sports pratiqués par mes trois protégés.

Et je lève mon chapeau à ces hommes, ces femmes, ces anciens athlètes, ces parents. Qui donnent du temps bénévolement. Ils le font parce qu’ils sont passionnés. Parce qu’ils ont accepté, quelque part, de donner en retour. D’offrir et de partager ce qu’ils ont appris.

Ils ne seraient pas obligés d’en faire autant. Ils pourraient décider de passer leur temps à des occupations plus agréables. Moins accaparantes. Non. C’est justement ce qu’ils trouvent agréable. Passer des heures à l’aréna, sur le bord de la piscine, dans un champ de football, accroupi sur le monticule. Pour partager, enseigner.

Mille mercis et autant de bravos

Si souvent ils le font parce qu’ils suivent les prouesses de leurs propres descendants, d’autres sont devenus des entraîneurs pour continuer à voir et sentir le sport qu’ils ont toujours pratiqué.

De jeunes dévoués. Qui dispersent conseils, encouragements, mots de réconfort à leurs sportifs. Merci Simon, Guillaume, Alice et tous les autres.

Il y a ces entraîneurs qui passent plus de temps à l’aréna que dans leur salon, affalés sur le divan. Merci Julien, Jean-François, Alan et tous les autres.

Il y a celles qui le font pour transmettre leur passion et faire découvrir aux enfants tout leur potentiel, leur talent. Merci Chantal, Véronique, Jasmin et tous les autres.

Merci et bravo à vous tous. Et aux autres qui permettent à la relève de se retrouver sur des surfaces sportives, plutôt que d’errer dans les méandres de la procrastination.

Du respect pour les entraîneurs

Un dernier mot pour les parents qui se retrouvent aux abords des terrains à l’occasion de matchs, ou même d’entraînements. Faites preuve de respect.

J’ai déjà lu cette phrase qui me revient souvent en tête. Ne fustigez pas un bénévole, si vous n’êtes pas prêt à le remplacer.

Cet homme avec le sifflet en bouche, les patins aux pieds pour la troisième heure de ce samedi matin. Cette jeune fille qui passe des heures à genou sur le bord de la piscine pour montrer à votre torpille la position idéale pour s’améliorer au papillon. Ces gens sont souvent des bénévoles, passionnés et enjoués. N’allez pas tout gâcher et crier après eux. Discuter des décisions.

Dites plutôt merci et bravo à ces gens, ces entraîneurs essentiels.